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CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ OFFICIEL de l’équipe du Film Yémbi 

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L’équipe du film Yémbi arrive à terme de son périple du 16eme Festival International du Film PanAfricain de Cannes et annonce son retour sur la capitale centrafricaine.

L’équipe tient à remercier le peuple centrafricain, au premier rang duquel, le gouvernement, qui n’a ménagé aucun effort pour nous accompagner dans cette aventure.

Par ailleurs, l’équipe tient à dénoncer le comportement des parents de l’assistant réalisateur du Film Yémbi, en la personne de KPATAGUÉLÉ LEONEL ABIATHAR qui, profitant d’une visite le soir de notre retour de Cannes, le 23 avril 2019 à 21h, l’ont extrait de l’équipe à notre insu, pour le faire tomber dans la clandestinité.

L’équipe tient à informer le public que des démarches ont été entreprises auprès des autorités françaises et centrafricaines pour des mesures idoines. La police française a été saisie.

L’équipe tient à souligner que cet acte indigne n’est pas un fait de complicité de l’ensemble des membres du film Yémbi, mais un acte isolé qui pourrait avoir des répercussions négatives sur l’équipe.

L’équipe pense que cet acte indigne met en jeu la crédibilité du gouvernement qui a délivré un ordre de mission à l’équipe pour l’obtention du visa des membres, met en cause la crédibilité des artistes centrafricains et pourrait peser sur les procédures de délivrance de visas aux artistes centrafricains désirant venir dans l’espace Schengen ou en France, afin de promouvoir leurs œuvres.

Prière signaler la présence de l’intéressé, KPATAGUÉLÉ LEONEL ABIATHAR, dont la photo est joint, à la police plus proche de vous.

Fait à Paris, le 24 mars 2019.

Le staff du Film Yémbi

 

CENTRAFRIQUE : INVITATION A LA CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE GOUVERNEMENT – MINUSCA

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AVIS MEDIAS

Le Cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement et la Division de Communication stratégique et de l’information publique de la MINUSCA vous invitent à leur conférence de presse conjointe, le mercredi 24 avril 2019.

Les principaux points qui seront abordés lors de cette conférence de presse conjointe sont :

  • La mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la sécurité en RCA
  • Le partenariat entre les deux institutions et les questions d’actualité

                                                     Quoi ?

    Conférence de presse conjointe Gouvernement–MINUSCA

                                                      Qui ?
    Le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du

    Gouvernement, Maxime-Ange Kazagui

    •                                     et
      Le Porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro

                                 Quand ?


    • Mercredi, 24 avril 2019, à 11h00

                                     Où ?


    • Salle de conférence, Radio Centrafrique.


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CENTRAFRIQUE: Communiqué de presse de Monsieur Jean Serge BOKASSA Président Fondateur du mouvement KODRO TI MO KOZO SI

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Communiqué M. Bokassa-page-001

 
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Publié par le 22/04/2019 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : LE PROJET DE LOI PORTANT CODE ÉLECTORAL DIVISE LES PARLEMENTAIRES D’OÙ LE RISQUE D’UN ARBITRAGE MONÉTISÉ.

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Le projet de loi portant code électoral a été préparé par un groupe technique de travail composé de représentants de l’assemblée nationale, de l’Agence Nationale des Élections (ANE), de la société civile, du Haut Conseil de la Communication (HCC), du Conseil constitutionnel et de la cour de cassation. Le travail hautement scientifique des experts du groupe technique de travail a été validé par le gouvernement en conseil des ministres en apportant de modifications sensibles qui dénaturent substantiellement le précieux et méticuleux travail des experts.
Ces modifications qui constituent un insolent mépris au travail des experts se cristallisent autour des articles 112 et 145 du projet du code électoral qui multiplient par dix (10) le montant respectif de caution des élections présidentielles et législatives. Par nécessité de réformer le code électoral en vue de faire échec aux candidatures fantaisistes, le groupe de travail des experts avait unanimement proposé une augmentation raisonnable de la caution de cinq (5) millions à quinze (15) millions pour les présidentielles et de cent (100) milles à deux cents (200) milles pour les législatives. Ce projet de loi qui constitue à plusieurs égards une innovation régressive fait actuellement l’objet d’un débat à bâtons rompus et contradictoire à l’assemblée nationale mais ne fait pas l’unanimité même dans la majorité présidentielle. Dans ce genre de confusion, de doutes et d’hésitations, le pouvoir tente toujours de recourir à sa traditionnelle méthode de passage en force qui consiste à inviter les billets de banque dans l’arène pour un arbitrage en sa faveur.
Dans ce contexte, les représentants du peuple doivent comprendre que la corruption pour laisser passer la loi servira certes à un besoin ponctuel mais ne résoudra pas sensiblement vos quotidiens d’où la nécessite de penser à la génération future. Cette mauvaise habitude des parlementaires sensés défendre les intérêts du peuple interpelle l’opinion nationale et les internautes en vue de moraliser les élus du peuple sur l’importance d’un cadre juridique dans le processus électoral. Force est de constater qu’avec ce projet de loi à l’état, ces coupures de banque feront le premier tri sélectif des candidatures synonyme d’une exclusion de citoyens  porteurs de projets crédibles qui répondent aux aspirations du peuple.
Cette nouvelle république des riches inventée par les nouvelles autorités est anti-démocratique et porte outrageusement atteinte au principe d’égalité prôné par le préambule de la constitution du 30 mars 2016. Conscient que l’issue d’un processus électoral crédible, transparent et équitable dépendra de ce nouveau code électoral, le citoyen lambda qui ne manque d’inspiration s’interroge : Quelles sont les réelles plus values de cette réforme électorale ? Existait-il une nécessite urgente de réformer substantiellement le code électoral ? Le code qui a permis l’élection du président de la république avait-il besoin d’un grand toilettage à moins de deux ans de la prochaine élection ? Cette augmentation drastique du montant de caution n’est-elle pas un moyen d’inviter les lobbies mafieuses et crapuleuses dans la cour de la république ? Cette augmentation répond t-elle de façon adaptée à la problématique de la réforme ? L’adoption de ce projet de loi n’est-elle pas génératrice de polémiques synonymes susceptibles de provoquer un glissement de calendrier électoral ? 
En tout état de cause et considérant l’adhésion de notre nation au respect des valeurs démocratiques, un candidat à une compétition électorale doit être apprécié sur la base de son projet de société, de sa capacité morale, technique, intellectuelle à gérer et non sur des considérations qui servent d’autres intérêts que ceux du peuple. C’est vraiment indécent de maintenir cette hausse mal adaptée à la problématique alors que le pays est très pauvre avec un produit intérieur brut (PIB) et un revenu minimum des citoyens en dessous de la moyenne africaine. Nos autorités établies ont voulu copier sur le modèle des Etats de la sous région mais elles ignorent qu’économiquement nos données statistiques actuelles sont ridicules.
Pour finir, il urge de moraliser nos parlementaires sur l’importance de leur mission qu’ils semblent ignorer et de leur rappeler qu’au moment où les députés maliens ont pris leur responsabilité devant l’histoire en mettant la pression par voie de motion de censure au point d’obtenir la démission du chef du gouvernement, leurs homologues centrafricains doivent penser à la souffrance du peuple et d’adopter ce projet de loi en âme et conscience.
A défaut de courage politique, les parlementaires louperont une nouvelle fois l’occasion de se réconcilier avec son électorat et ils seront seuls responsables de la sombre histoire de notre chère nation. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Paris le 19 avril 2019
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Bernard SELEMBY DOUDOU 
Juriste, Administrateur des élections 
Tel : 0666830062
 

CENTRAFRIQUE:COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN – MINUSCA

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Bangui, 19 avril 2019 – Une délégation de haut niveau conduite par le Premier ministre, Firmin Ngrebada et composée de membres du Gouvernement, du Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, du Secrétaire général adjoint des Nations unies pour les opérations de paix ainsi que des garants, des facilitateurs et des partenaires de la République centrafricaine s’est rendue à Bambari et à Bangassou le 15 avril 2019 dans le cadre de l’appui à la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR – RCA) signé le 6 février dernier.

Lors de son séjour à Bambari, la délégation a assisté au lancement officiel de deux structures prévues par le mécanisme de mise en œuvre et de suivi de l’Accord de paix, à savoir le Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) et le Comité technique de sécurité (CTS) pour la Ouaka. L’objectif du CTS est d’assurer le respect des dispositions sécuritaires de l’Accord, notamment celles liées à la cessation des hostilités.

Elle a également pris part à la présentation symbolique d’éléments de groupes armés militairement actifs dans la préfecture (des éléments anti-Balaka aile Mokom et aile Ngaissona ainsi que des éléments de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC)) et de quelques éléments des Forces de défense et de sécurité qui seront tous représentés au sein du CTS et qui, dans le futur, participeront dans les unités spéciales mixtes de sécurité (USMS) prévues par l’Accord. Cette présentation a été faite à l’Hôtel de ville de Bambari en présence des autorités locales et de plusieurs centaines de personnes. Le leader de l’UPC, Ali Darassa, nommé par décret présidentiel en date du 24 mars 2019, Conseiller spécial au cabinet de la Primature avec le titre de Conseiller militaire chargé des unités spéciales mixtes de sécurité pour la zone Nord-est, s’était rendu à Bambari pour assister à cette présentation et pour échanger avec la délégation sur la mise en œuvre des engagements entrepris par l’UPC en tant que signataire de l’Accord de paix.

Ces évènements ont été malheureusement interprétés et relatés dans la presse et sur les réseaux sociaux de manière erronée. Même si Ali Darassa est Conseiller spécial au cabinet de la Primature, il ne lui a pas été confié de rôle officiel sécuritaire pour la ville de Bambari. Conformément à l’APPR-RCA, il a quitté la ville à la suite des évènements officiels du 15 avril.

La sécurité de la ville de Bambari reste et restera sous la responsabilité des autorités nationales, avec le soutien de la MINUSCA. Des USMS constituées par des ex-combattants et des membres des Forces de la défense et de la sécurité centrafricaines sont prévues par l’APPR-RCA. Celles-ci, ne sont cependant pas encore opérationnelles. L’Accord prévoit qu’elles soient placées sous le commandement des FACA. Le Gouvernement ainsi que les autres signataires de l’Accord partageront de plus amples informations sur les USMS une fois que les détails concernant leur déploiement seront définis.


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CENTRAFRIQUE: Quand on veut nous faire taire !

Il y a des décisions qui ne s’imposent pas, même pour celui qui est revêtu de l’onction du suffrage chers compatriotes. Vous pouvez vous égosiller et user de toutes les méthodes d’influence et d’intimidation que vous voulez, vous ne ferez par là que nous donner raison car si vos motivations réelles étaient celles de la paix, vous devez nous convaincre par un discours cohérent et non par des méthodes éhontées d’intimidation. vous comprendrez que la paix commence avec nous centrafricains, mais vous comprendrez surtout qu’il n’y a pas de paix sans justice. Votre obstination aura pour conséquence la légitime colère du Peuple.

Vous ne nous imposerez jamais la cohabitation avec les bourreaux du Peuple par votre lâcheté et votre incapacité à défendre le Peuple meurtrie et les intérêts supérieurs de la nation. Vous avez beau revêtir ces bourreaux d’un linceul immaculé, vous avez beau les absoudre des crimes commis contre le Peuple dont vous avez la charge de défendre et de protéger, vous avez beau user d’artifices et de stratagèmes, inventés toute sorte de concept, pour vider le mal de sa substance et appeler le mal « bien », il n’en reste pas moins que la pestilence des actes odieux qu’ils ont à leur actif ne s’en ira jamais, seule une justice juste et équitable en effacera l’odeur nauséabonde. Cette odeur sera là pour vous rappeler les crimes qu’ils ont commis et dont vous vous êtes rendus complice par l’absolution que vous leur avez accordé.

De quel côté de l’histoire sommes nous ?

Si les pétainistes ont été rattrapés hier, pour avoir choisi la capitulation et la cohabitation avec Hitler le Führer, ceux qui aujourd’hui font le choix de la félonie ne s’en tireront pas à bon compte, ce n’est qu’une histoire de temps. Il y a comme une loi immuable, celle d’une justice triomphante, celle que l’on retrouve dans toutes les histoires sombres qu’a connue l’histoire de notre humanité, renversant à tour de rôle les systèmes les plus odieux: l’esclavagisme, le colonialisme, l’apartheid et nous en passons. Cette loi immuable révèle la sagesse de Dieu et la détermination des Hommes de bien. Ces systèmes criminels ont eu leurs idéologues, leurs griots. Ceux qui se forcent à plaire aujourd’hui doivent se préparer au ridicule demain.

Ce n’est qu’une question de constance !

Sous la Séléka, alors que nombreux allaient à la mangeoire sans honte ni vergogne, nous avons parlé et nous nous sommes battus pacifiquement près de notre Peuple, pendant que d’autres fuyaient ou étaient sous leur lit, nous, nous étions là. Sous la transition de Mme Samba Panza, nous nous sommes battus, face aux mépris de ceux qui regardaient ce Peuple comme des bêtes de sommes. Et nous nous sommes dressés contre la fougue injustifiée d’hommes en arme (les événements du pk13, le 29 mars 2014 et les événements de l’église de Fatima du 28 mai 2014 où l’Abbe Nzale et bien d’autres avaient trouvés la mort). Contre la barbarie où étiez vous, vous qui aujourd’hui parlez ? Les fuyards et traitres d’hier veulent devenir les donneurs de leçon d’aujourd’hui ! Au gouvernement, n’ai-je pas à maintes reprises dénoncé l’immobilisme et le refus de la Minusca d’agir en faveur du Peuple dans le respect de son mandat ?

Nos forces de défense et sécurité de police et de gendarmerie, n’ont elle pas été chassées par cette même Minusca alors que nous essayions de projeter les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) sur les théâtres d’exactions ? La suite nous la connaissons, plus de cent (100) morts à Kaga-Bandoro. M’avez-vous déjà vu dans le cadre de mes fonctions m’assoir, boire et manger avec les bourreaux du Peuple ? N’ai-je pas hurlé demandant que des enquêtes parlementaires se fassent pour établir les responsabilités des uns et des autres, dont la mienne le cas échéant puisque nous occupions des fonctions qui nous plaçait en tête des responsabilités sécuritaires? Alors pourquoi ferions nous une exception aujourd’hui ? Au nom de quoi ? 
Les leçons qui ne sont pas bien apprises sont appelées à se répéter.

Comparons sans travestir !

Ceux qui disent s’inspirer du modèle Sud Africain en voulant faire croire que nous sommes dans une démarche similaire sont dans l’erreur. En prenant des exemples et en les sortant de leurs contextes, on travestie les faits et l’histoire. L’apartheid était un système politique répressif et injuste, discriminatoire et ségrégationniste. Le modèle rwandais de sortie de crise n’est également pas à comparer car la nature de la crise rwandaise, le genocide, n’a rien à voir avec ce que nous vivons : « Des exactions injustifiées venant de Groupes Armés à majorité étrangère, pour le contrôle des ressources de notre pays ». Mandela comme Kagamé n’ont imposé des mesures de paix par l’amnistie à personne. L’ensemble des mesures prises ont su faire l’objet de large compromis ce qui n’est pas le cas chez nous. Dans ces deux pays cités, il a été laissé aux victimes la latitude de poursuivre ou de pardonner. Des bourreaux sont en effet allés en prison, d’autres ont été pardonnés puis grâciés par la volonté du Peuple et non l’unique volonté du suzerain. Par nos mensonges et nos artifices nous n’arriveront pas à assoir la paix, pour peu que ce soit le véritable objectif recherché. 

Et si vous voulez nous immoler pour le prix de nos convictions, faites donc. Les valeurs que nous défendons seront défendues par d’autres. Ceux qui disent le Peuple a trop souffert ne croient pas bien dire. En effet nous avons tous soufferts et seule une révolution pacifique, la nôtre, saura nous libérer et témoignera afin que la postérité puisse dire : Il y’a eu des Hommes de conviction en Centrafrique. 

Source: #JSB

 

CENTRAFRIQUE: DISCOURS DE SON EXCELLENCE, MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

A L’OCCASION DE LA CEREMONIE D’OUVERTURE
DE LA REUNION DU GROUPE INTERNATIONAL DE SOUTIEN
A LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
—————————————–

BANGUI, LE 17 AVRIL 2019

– Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
– Monsieur le Premier Ministre Chef, du Gouvernement ;
– Mesdames et Messieurs les Ministres et Chefs de Délégations ;
– Monsieur le Représentant Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine;
– Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies ;
– Monsieur le Représentant de l’Union Européenne ;
– Monsieur le Représentant de la CEEAC ;
– Monsieur le Représentant de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) ;
– Mesdames et Messieurs les Chefs de Missions diplomatiques, Postes Consulaires et Représentant des Organisations Internationales ;
– Distinguées personnalités, 
– Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un réel plaisir de vous revoir encore une fois de plus ici à Bangui, à l’ouverture de la deuxième réunion du Groupe International de Soutien à la République Centrafricaine (GIS-RCA), après la première réunion tenue le 11 avril 2018.
Je voudrais non seulement vous souhaiter un agréable séjour en terre centrafricaine, mais aussi vous exprimer toute la gratitude du Gouvernement et du peuple centrafricains pour l’attention soutenue que vous ne cessez d’accorder à la République Centrafricaine dans la recherche de solutions de sortie de crise. 
Aujourd’hui, l’heure n’est plus au rappel des origines du Groupe International de Soutien à la République Centrafricaine, mais de remercier l’Union Africaine, la CEEAC et les partenaires tant bilatéraux que multilatéraux pour leurs implications au retour progressif de la paix en République Centrafricaine. 
A la dernière réunion du GIS-RCA, nous avions ensemble convenu de la nécessité d’appuyer le processus de retour à la paix en République Centrafricaine pour la stabilité et le relèvement tant souhaités par la population.

Dans le cadre du processus de retour à la paix et la réconciliation, le Panel des facilitateurs de l’Initiative Africaine, dans un accompagnement exceptionnel, s’est attaché à la préparation et la tenue du dialogue direct gouvernement/groupes armés qui s’est déroulé à Khartoum, au Soudan.

C’est le lieu pour moi, de rappeler le souvenir de cette formidable mobilisation qui a conduit à la signature à Bangui, le 6 février 2019 par le Gouvernement et les 14 groupes armés, de l’Accord Politique pour la Paix et de la Réconciliation afin de permettre au Gouvernement de se focaliser sur les questions de gouvernance.

Mesdames et Messieurs,
La Présente réunion du Groupe International de Soutien à la RCA est à nos yeux, une opportunité en raison du focus fait sur le renforcement de l’appui de la Communauté Internationale à la mise en œuvre de l’Accord. Ceci est un grand pas dans la réalisation de l’objectif de la paix et de la concorde nationale. 
Je tiens à saluer la mission conjointe de haut niveau Union Africaine, Nations Unies et Union Européenne que j’ai reçue en mon cabinet et à qui j’ai réitéré ma ferme volonté, ma bonne foi et l’engagement de mon Gouvernement à poursuivre la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation, en dépit des défis prévisibles que le Gouvernement se chargera de vous présenter au cours de cette présente assise.

Je voudrais aussi faire remarquer pour m’en féliciter, la médiation continue des Garants et Facilitateurs engagés dans cet Accord qui nous rappelle que toute la mise en œuvre d’un Accord est une question de négociation en permanence.

A l’image de la Concertation de Addis Abeba du 18 au 21 mars de cette année et du remaniement du Gouvernement qui s’en est suivi, je réaffirme la bonne foi du Gouvernement à aller le plus loin dans ses engagements et les concessions possibles pour la mise en œuvre de l’Accord.

En ce qui me concerne, j’ai aussitôt pris les textes de création de tous les organes contenus dans le mécanisme de mise en œuvre et de suivi car j’estime que la paix n’a pas de prix face à la souffrance qu’a endurée le peuple centrafricain depuis des décennies.

C’est pourquoi j’adhère totalement à la déclaration du 26 mars 2019 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui dit qu’« il faut appuyer l’Accord en toute bonne foi et sans tarder, afin de répondre aux aspirations du peuple centrafricain à la paix, la réconciliation, à l’inclusion et au développement ».

J’encourage l’ensemble de la communauté internationale à suivre cet appel pour aider les parties signataires aussi bien le Gouvernement que les groupes armés à s’impliquer davantage dans la mise en œuvre de l’Accord.

Cet appel est motivé par le souci d’éviter tout enlisement de cet Accord considéré comme une chance qui permettra de tourner le dos aux conflits et de s’atteler à la relance économique contenue en grande partie dans le Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix et le Cadre d’Engagement Mutuel.

Je me félicite de l’engouement des partenaires qui s’annoncent pour apporter les appuis politique, technique et financier nécessaires au suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine.

Je veux citer ici l’Union Européenne, l’Union Africaine, les Nations Unies, les États-Unis d’Amérique et le Fonds de Consolidation de la Paix des Nation Unies qui ont d’ores et déjà confirmé leur soutien à rendre opérationnel le mécanisme de suivi et le lancement des Unités Spéciales Mixtes de Sécurité, un élément important pour accélérer la dissolution intégrale des groupes armés, inscrite dans notre Accord.

Mesdames et Messieurs,
L’espoir d’un réel changement positif repose également sur le processus du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) principal instrument pour le retour à la vie civile des anciens combattants et à une reprise en main de la circulation des armes dans le pays. 
A cet effet, je voudrais reconnaître les efforts de la Banque Mondiale qui continue d’appuyer les opérations de réintégration et de réinsertion des ex-combattants après leur démobilisation ainsi que ceux des États-Unis à travers la MINUSCA. 
Il est souhaitable d’apporter un appui plus conséquent au nouveau Ministère en charge du DDRR pour l’étape du désarmement afin de lui permettre de se déployer vers tous les 14 groupes armés signataires de l’Accord et faciliter le recrutement en faveur des Unités Spéciales Mixtes de Sécurité.

Aussi, face au défi majeur de la mise en œuvre, couplé à celui de la disponibilité des financements promis, je lance un vibrant appel à tous nos partenaires techniques et financiers pour continuer à nous appuyer en vue de la concrétisation du chantier déjà amorcé par le Gouvernement et qui demeure une nécessité impérieuse pour le Peuple centrafricain.

Mesdames et Messieurs,
Je voudrais vous informer qu’un travail important de vulgarisation de l’Accord est en cours en vue de son appropriation par toutes les forces vives de la Nation et leur mobilisation dans sa mise en œuvre.
Je ne saurais terminer mon propos sans renouveler un hommage mérité au Groupe International de Soutien constitué de nos Partenaires bilatéraux et multilatéraux pour leur détermination à être à nos côtés dans ces étapes charnières de la vie de notre pays. 
Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir ensemble sur le chantier de la stabilisation de la RCA et partant de la sous-région Afrique Centrale.
Ainsi, je voudrais vous inviter une fois de plus à œuvrer comme vous le faites déjà, pour garder la RCA au cœur des préoccupations mondiales.

Vive la solidarité internationale,
Vive la République centrafricaine.
Je vous remercie

 

CENTRAFRIQUE : LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A PRESIDE UNE REUNION AVEC LE GROUPE INTERNATIONAL DE SOUTIEN A LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (GIS-RCA)

La salle du conseil des ministres de la présidence a servi de cadre en début d’après-midi à la réunion du Groupe de Soutien à la République Centrafricaine.
Présidée par le Président TOUADERA, cette réunion a vu la participation du premier ministre Firmin Ngrebada, de quelques membres de son Gouvernement et des responsables de la communauté internationale, notamment M. Ismail CHERGUI, commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union Africaine, M. Jean-Pierre LACROIX, Secrétaire général Adjoint des Nations-Unies aux opérations de maintien de la paix, de M. Koen VERVAEK, Directeur Afrique au Service des relations Extérieures de l’Union Africaine qui sont à Bangui pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord de paix du 6 février 2019.
Pour Ismail CHERGUI, cette réunion était l’occasion de féliciter le Président de la République pour son travail assidu et déterminé depuis la signature de l’Accord tant au niveau national qu’international.
Enfin, le diplomate algérien a justifié cette réunion par la contrainte des défis du moment qui selon lui, ont mis en adéquation le gouvernement centrafricain et la communauté internationale. Tous ont trouvé un point commun sur l’action à mener pour mettre en œuvre cet Accord à travers l’installation des organes qui étaient prévus pour le suivi. La communauté internationale, dit-il, s’attelle également à accompagner la République Centrafricaine dans les grandes prochaines échéances électorales.
Selon Jean-Pierre LACROIX, les Nations-Unies travaillent en unité totale avec l’Union Africaine et l’Union Européenne pour ramener la paix en RCA.
Les efforts, poursuit-il, sont à la fois pour faire reconnaitre à la communauté internationale et aux pays voisins l’importance de cet accord de paix. Il a affirmé qu’il est important de se féliciter des progrès déjà réalisés dans la réduction de la violence dans le pays même si on ne manque pas de signaler les efforts qui restent encore à faire dans ce domaine.
Pour y parvenir, la mobilisation des autorités centrafricaines et du peuple centrafricain s’avère importante a ajouté M. Jean-Pierre LACROIX
A ce effet, il a demandé aux différents signataires de respecter cet Accord, car dit-il, ce processus est une opportunité unique de faire revenir la paix et la concorde en République Centrafricaine.
Pour M. Koen, l’Union Européenne, est mobilisée depuis des années dans la recherche des solutions à la crise centrafricaine.
Cette institution l’a démontré à travers son soutien aux élections de 2015 qui ont créé la légitimité des institutions actuelles. Il a rassuré que l’Union Européenne, s’engage également à soutenir la République centrafricaine dans la mise en œuvre cet Accord de paix signé entre le gouvernement et les groupes armés.
Selon M VERVAEK, le respect de cet accord permettra à la RCA de s’acheminer vers les prochaines élections.

Source : ACAP/pressnat/larenaissance

 

 

CENTRAFRIQUE : DE VICHY A BANGUI OU L’ÉTRANGE AVEUGLEMENT DES COLLABOS ?

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Les français qui s’opposaient hier frontalement à la guerre d’Algérie de 1958 à 1962, n’étaient pas contre leurs pays et son gouvernement. Ils voulaient tous que la France qui a connu elle-même l’occupation allemande soit juste et digne en refusant le colonialisme et les combats d’arrière garde qui vont diviser le pays et faire couler inutilement le sang sur les deux rives de la méditerranée.

Nous sommes de ceux qui depuis des années, attirent l’attention des élites politiques centrafricaines sur ce qui est leurs responsabilités devant l’abaissement de la Centrafrique et la faillite nationale.
Ils sont nombreux à croire que nous sommes leurs opposants, il n’en est rien. Ils ne sont pas habitués à la manifestation des esprits libres, ils n’ont que leurs courtisans et leur soumission à la collaboration comme but de vie en oubliant qu’ils sont bien installés en première classe dans le train de la forfaiture.

Pour Touadera, l’enjeu est essentiel , la Centrafrique a besoin de paix et de stabilité.Point barre.
Pour l’occupant(Groupes Armés), en effet, la Centrafrique est de loin la plus grande et la plus riche de ses conquêtes et il a besoin de ses ressources agricoles et minières afin de poursuivre la guerre de conquête du territoire et plus tard l’envahir.

Les mercenaires étrangers et leurs mentors en collaborant à travers ce fameux accord de khartoum attendent de l’administration et des gouvernants qu’ils mettent ces ressources à leur disposition sans trop de résistance.

Le gouvernement centrafricain a mis le doigt dans l’engrenage de la collaboration dès la signature des décrets de nomination des personnalités rebelles dans la haute administration du pays.

De l’hôtel du parc de Vichy en France, aux accord de Kjartoum ou à Bangui , l’histoire humiliante de pays divisés et occupés par les ennemis de la démocratie, se confirme toujours par l’étrange aveuglement du gouvernement.

Ce régime de Touadera en est un exemple probant :antinational, collabo et de l’abaissement de la nation.

Touadera et sa clique savent ils au moins que le constat aujourd’hui est clair pour beaucoup d’entre nous.

Tous les pays africains ayant des dirigeants politiques gouvernant avec un gouvernement de collabos ne parviendront à aucun développement .
C’est cela qui nous conduit à l’analyse comparée d’un autre aveuglement pas si lointain.

À Vichy l’Allemagne était l’occupant. Dans le cas qui nous concerne, la Centrafrique en réalité vit depuis mars 2013 une situation d’occupation par des mercenaires étrangers.

Pour rendre cette occupation moins voyante, on y a mis en place un régime de sous traitance et de collaboration afin de gouverner ce pays au profit des occupants.

Comme Michel Djotodia Faustin Archange Touadera est ici dans le rôle du Maréchal Philippe Pétain. L’homme de l’amnistie du 22 juin 1940 en France.

Toudera a-t-il nommé dans la haute administration du pays des criminels et mercenaires etrangers, par plaisir, par nécessité ou sur injonction de la puissance occupante ?

La politique du rattrapage confessionnel ou groupe armiste pour obtenir la paix et la stabilité, qui est une erreur d’ Etat inadmissible pour notre peuple, ne choque-t-elle pas la conscience collective ?

Qu’est ce qui peut expliquer le zèle d’un Touadera a placé les forces Armées centrafricaines(FACA) sous la coupe et le commandement des chefs rebelles étrangers ?

La kommandantur, est le siège du commandement militaire allemand dans les pays occupés par les allemands. Ce fut le cas de la France pendant la seconde guerre mondiale La zone occupée était divisée en plusieurs régions militaires sous l’autorité d’un officier allemand commandant de la région militaire.

La zone occupée par la rébellion politico-militaire est également divisée en quatre zones militaires placées sous le commandement des mercenaires illettrés de la rébellion autoproclamés à des grades supérieurs aujourd’hui.

Les ministres conseillers spéciaux chargés des patrouilles mixtes à la primature sont en réalité une exacte copie de la Kommandantur allemande pendant l’occupation de la France entre juin 1940 et Aout 1944.

Nous prions nos contradicteurs de vérifier cette comparaison et ils comprendront que la seule différence réside dans le fait que les Oberfeldkommandantur étaient des officiers Allemands ayant une solide formation, aguerris aux combats, conscients de la grandeur et du rayonnement de leur pays.

Alors, comment peut-on admettre que de nombreux officiers, sous-officiers et soldats centrafricains ayant suivi des formations dans des prestigieuses écoles militaires puissent se faire commander par des trublions sans tambour ni trompette ?

Est-il acceptable que la coalition seleka, composée essentiellement des vendeurs de thé, de friperie, de viande, des gardes forestiers, des pisteurs, puisse donné des ordres et stratégies militaires aux soldats d’une armée régulière ?

Les Officiers centrafricains ne sont-ils pas choqués qu’un seigneur de guerre comme Ali Darassa puisse imposer sa vision à toute une armée ?

Souvenez-vous qu’à Vichy, il avait exactement la même nature de personnes(comme Touadera, Ngrebada , Mapenzi, Ndimbelet etc) qui croyaient passionnément qu’ils étaient dans le juste. Ils cherchaient à ménager les allemands, ils acceptèrent la honte, le reniement de l’indépendance nationale, ils ont accepté de participer au mal en multipliant les victimes d’une répression de guerre intérieure contre leurs propres concitoyens.

En Centrafrique comme les mesures de Vichy, celles de Khartoum d’Addis Abeba sont contre les centrafricains et les FACA.

Tous les régimes criminels callabos commencent toujours par l’exclusion comme base de départ.

Envers Pacha, l’avait fait dans le génocide arménien de 1915, Adolphe Hitler, avec les Juifs, dans l’Allemagne nazie, Philippe Pétain dans la France occupée, Joseph Désiré Mobutu dans le Congo de l’après Lumumba et Faustin Archange Touadera est en train de l’expérimenter pour la Centrafrique de l’après Khartoum.

Un gouvernement ne peut pas renier une partie de sa propre population sans se renier lui-même.

Il s’agit ici d’une exigence dictée par la raison et le bon sens qui nous commandent tous de ne jamais piétiner l’intelligence qui est le socle des sociétés humaines.

La trahison est toujours porteuse d’animosités, de haine, de préjugés, d’amertumes, de révoltes, de répressions, de massacres, de résignations, de détérioration de la cohésion nationale et de décomposition de l’ Etat de droit comme aspiration légitime du citoyen.

La trahison est le plus violent des défis pour les âmes du peuple souverain.
Nous sommes de plein pied dans l’histoire malheureuse d’un homme qui voulait épouser une nation sans connaître les fondements et les exigences d’un tel mariage.

Actuellement Touadera pense avoir pacifié le pays, d’avoir créé la confiance auprès des bailleurs de fonds il s’en félicite et sabre le champagne devant ses sbires, ils n’évoqueront jamais les spoliations des centrafricains et le sort de nos compatriotes persécutés, en souffrance et en maltraitance dans les villes et villages du pays parce qu’ayant une autre vision de la vie commune.

Des dirigeants comme Touadera se sont inclinés honteusement devant le peuple et ont insulté la souveraineté nationale en annonçant qu’ils reconnaîtront des criminels c’est-à-dire en légitimant leur nomination dans la sacrée administration publique de la Republica chere à Boganda.

Touadera a oublié qu’en devenant le collabo des acteurs des exécutions sommaires, des centrafricains, par leurs brutalités, leur tortures et leur goût du sang humain, il a perdu sa légitimité ?

Firmin Ngrabada s’est trahi en dénigrant la nation.

Dans une déclaration radiodiffusée il avait affirmé que les galons des chefs de guerre mercenaires étrangers ne sont pas reconnus par l’état centrafricain.
Mais à Bambari lors de la cérémonie de prise de fonctions ,officielles ou Ali Darassa vient de se faire investir en présence du premier ministre Firmin Ngrebada, ce dernier a bien porté ses galons de Général de Corps d’armée (4 étoiles) au vu et au su de tous.

Comme Touadera son mentor Firmin Ngrebada est un traitre, un lâche collabo des criminels du peuple.

La plupart des dirigeants actuels n’ont ni honneur, ni courage, ni valeur, ni fierté. Ils ont abandonné ou déformé la patrie, de même que tout humanisme.

L’honneur est la quintessence de toute humanité en l’homme, ou plus simplement « l’honneur signifie que l’être humain est au dessus de tout »…

La plupart des dirigeants actuels ont vendu leur honneur, ils l’ont vendu aux chefs de guerre, qui aujourd’hui s’essuient comme Ali Darssa les pieds sur leur barbe, qu’ils le veuillent ou non.

Comment comprendre que le premier ministre de la République ait pu assister impuissant à une telle insulte nationale sans s’opposer à la forfaiture ?

Gervais Lakosso, Paul Cressent Belinga, Joseph Bendounga, Joseph Bindoumi,Domique Yandocka, Jean Serge Bokassa, Guy José Galouhity n’avaient ils pas raison d’appeler à la résistance comme le général Charles Degaulle?

Qui entonnera la renaissance comme la marseillaise pour galvaniser le peuple aux armes et au combat ?

. QUI VIVRA ENCORE VERRA.

Bangui, le 17 Avril 2019

Par Charlie Joseph LARABO

 
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Publié par le 17/04/2019 dans Uncategorized

 

CENTRAFRIQUE : le Conseil National de la Médiation explique l’accord de paix à population

      Crédit photo: Le médiateur de la République, Jacques Mbosso. Photo : DR

Bangui, Centrafrique (ADV) – Le Conseil National de la Médiation sensibilise les leaders communautaires de Bangui et ses environs sur l’Accord de paix scellé entre le gouvernement et les groupes armés à Khartoum et signé à Bangui le 6 février 2019.« Chacun doit jouer sa partition dans cet accord de paix car la paix dépend des efforts de tout le monde », a déclaré le médiateur de la République, Jacques Mbosso.

 

Pour le médiateur de la République, l’accord de paix, bien que ce soit le 8è depuis le début de la crise, présente un caractère contraignant pour une réussite. « Il dispose des mécanismes propres pour son suivi et engage toutes les parties même la communauté internationale », a-t-il souligné devant les leaders communautaires du 8è arrondissement.« Il y’a vraiment d’interprétation qui ne cadrent pas avec la réalité.

Nous comprenons mieux cet accord qui a mobilisé plus d’énergies », a confié à ADV Brice Maona, un des leaders de la jeunesse du 8è arrondissement de Bangui.Plusieurs organisations se sont lancées dans la vulgarisation de cet accord mais aussi contraindre les signataires à respecter les termes de l’accord de Khartoum.

Source: © Bur-csa – N.W – De notre correspondant régional Fridolin Ngoulou – African Daily Voice (ADV) – Retrouvez-nous sur Twitter : @ADVinfo_fr

 
 
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